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CULTURE : porte ouverte sur le cinéma guinéen

Dans le cadre de la 50ème  édition du Festival de création cinématographique de Guinée (FECCIG), le centre culturel franco guinéen a accueilli le samedi 14 avril, une journée porte ouverte. L’occasion fut opportune pour les autorités de l’Office national de la cinématographie (ONACIG), du Bureau guinéen des droits d’auteurs (BGDA) et de l’Institut supérieur des arts de Guinée (ISAG) de faire le diagnostic du cinéma guinéen.

Dans son discours de circonstance, Mariama Camara, directrice de l’ONACIG  a rappelé la place qu’occupait le cinéma lors de la première république. Une période faste à jamais révolue, selon elle. «  On est en train de  nous battre pour avoir du matériel afin qu’on puisse appuyer ces jeunes. On est en train de faire aussi un plaidoyer pour avoir un fond du cinéma », a-elle déclaré.

De son coté, Mamadou Bah, Directeur général adjoint de l’ISAG  a invité  la nouvelle génération d’artistes à faire mieux. « La culture et l’art se préservent. Les arts doivent être créés pour que les peuples puissent garder, conserver, leur identité individuelle », a-t-il dit.  En tout état de cause, rappelle-t-il, tout ce qui n’est pas entretenu finit par disparaître.

Pour sa part, le représentant du BGDA, Mohamed Lamine Bangoura, a proposé des actions visant à protéger les œuvres cinématographiques : « Avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, le droit d’auteur est en profonde mutation. Une adaptation s’impose à tout organe collectif de droits d’auteurs. De nouvelles infrastructures juridiques internationales sont conséquemment élaborées, il appartiendra aux Etats de faire respecter les lois en les insérant dans leurs législations nationales. Dans cette dynamique, des textes  juridiques et cadres organiques ont été élaboré et soumis aux  autorités pour examen », a –t-il expliqué.

Pour cette édition, 5 réalisateurs des  15 films documentaires en compétition  ont été distingués. Parmi eux Elisabeth Dibonguè, étudiante en 4ème  année cinéma à l’ISAG, qui a bénéficié du deuxième prix. Son  documentaire parle du travail de la forge. L’acteur,  un jeune,  recycle les boîtes de jus pour en faire des marmites.

Hawa Bah, stagiaire

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